Zone de turbulences

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Un peu difficiles ces temps-ci. Vous ne trouvez pas ? Je ne sais pas, une impression. L’ambiance est morose sur beaucoup de fronts, les gens ne savent plus où ils vont, ce qu’ils veulent. C’est spécial et assez dur à expliquer…

J’ai le sentiment que l’on contrôle plus grand chose, que personne ne peut vraiment rien faire et qu’il faut attendre. Attendre le retour des beaux jours surement, attendre le retour d’un calme ambiant, attendre le retour d’une certaine sérénité. Inverser la courbe quoi !

J’avoue que je ne sais pas trop où je vais moi-même, je sais ce que je veux, je fais tout ce que je peux pour mais c’est assez laborieux de se projeter. Alors certains diront qu’à dix-huit ans, on peut laisser couler et que ça a largement le temps de s’arranger. Une notion qui m’insupporte. Qu’on ait dix-huit ou cinquante-trois ans, le problème est le même, selon moi. J’ai envie de faire quelque chose du temps que j’ai, de me rendre utile et de pouvoir être fier de ce que j’ai accompli. Naïveté certains objecteront, fougue de la jeunesse pour d’autres.

Je déteste l’idée de se laisser aller, de rentrer sagement dans les cases et d’attendre que le temps passe. Pour ceux qui me connaissent personnellement, je suis soit l’impulsif et spontané avec des idées bien définies, soit le brave petit qui suivra le chemin qu’on lui a tracée. Autant dire qu’il y en a qui me connaissent mieux que d’autres…

Autre sujet, quoi que lié. Je déteste ce climat qui règne en ce moment, cette haine que les gens développent les uns envers les autres. En quoi un groupe devrait avoir sa place en haut du podium ? En quoi les idéaux d’une minorité pourraient venir contrarier le bonheur d’une autre, surtout avec haine et violence.

Vous savez, je crois que beaucoup souffrent en silence de ce qu’il se passe. Ceux qui me lisent ou qui sont concernés voient à quoi je pense en tapant ces lignes. Je sais qu’il faut débattre autour de tous les sujets mais on parle de la vie de femmes et d’hommes mais surtout de jeunes, complètement perdus. D’autant que ceux qui débattent ne sont souvent pas concernés. J’aimerais sincèrement que tout aille plus vite, sans s’éterniser et que certaines mentalités changent. Ceux qui pensent que je fait de la victimisation doivent comprendre que ce n’est pas si évident et encore je (le) vis mieux qu’avant. C’est vrai que je me mets à la place de celui ou celle qui s’est enfermé sur lui-même et qui ne se sent pas à sa place, ce n’est pas la meilleure période.

Voilà, c’est pas spécialement explosif de joie et de gaieté mais c’était un billet qu’il me tenait à cœur d’écrire depuis quelques jours.

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